En navigant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de Cookies permettant de suivre votre navigation afin d'actualiser votre panier, vous reconnaitre lors de votre prochaine visite et sécuriser votre connexion.

RARE PAIRE DE PISTOLETS DES LÉGIONS DE GENDARMERIE DE LA GARDE IMPÉRIALE SIGNÉ DUC À PARIS - FRANCE PREMIER EMPIRE

SKU:
Derniers articles en stock
11 000,00 €
TTC
Classification
Quantité
ajouter pour comparer

RARE PAIRE DE PISTOLETS À SILEX D'OFFICIER D'INFANTERIE DES GENDARMES DE LA GARDE IMPÉRIALE - FRANCE PREMIER EMPIRE

 

Paire de pistolets à silex produite vers 1804 par  « DUC À PARIS »  fabricant officiel d’armes blanches et à feu de la « Garde Impériale ».

Canons lisse à 8 pans au tonnerre puis rond il se termine légèrement tromblonnés avec mire fixe, calibre 16mm, poinçons de Saint-Étienne sur les pans gauches et numéros des armes en suite "24", en dessous la marque de l'armurier "BERAUD" (grande famille d'arquebusiers stéphanois), poinçons du fabricant « AR » sous couronne sur le pan supérieur, gravés sur un côté « F par Duc » et « à Paris » sur l'autre.  Platines et chiens à corps rond de type Gendarmerie du modèle de l’An IX, bassinet en laiton rond, signées « Duc ». Montures avec crosse en noyer à poignées pentées, fûts court terminés par des embouchoirs.
Toutes garnitures en fer. Calottes à bourrelets. Ensemble parfaitement d'origine avec les mêmes numéros d'assemblages sur chaque pièces constitutives, à l'exception des deux baguettes en fer de fabrication postérieures.

Longueur du canon 13,1 cm. avec la queue de culasse 17,4mm.
Longueur totale 26,5 cm.

Très bon état de conservation, armes seulement nettoyées de leur forte patine après leur récente découverte, sans avoir connu une préalable place en collection, fines traces d’oxydations  avec une patine parfaitement homogène sans usure particulière hormis un choc sur le dessus d’une batterie et le devant d’un serre pierre vraisemblablement après une chute, traces d’utilisation et de démontage ancien pour éventuel réparations d’usage ou d’entretien, , mécanismes parfaitement fonctionnels, traces de manipulation sur les bois sans accident.

 

La Gendarmerie impériale de 1804 à 1815

La gendarmerie était commandée par le maréchal Bon Adrien Jannot Moncey, (duc de Conegliano le 25 juillet 1808) né à Moncey le 31 juillet 1754, décédé à Paris le 20 avril 1842, inspecteur général depuis le 3 décembre 1801.

La gendarmerie le 12 thermidor an IX

L’arrêté du 12 thermidor an IX (31 juillet 1801) règle la composition et l’organisation de la gendarmerie en la constituant en 26 légions. Elle est composée de 1.750 brigades et de 750 brigades à pied.

Chaque brigade sera composée d’un sous-officier et de cinq gendarmes. A cette époque le corps de gendarmerie compte 15.686 hommes, officiers compris.

 

Trois gendarme sur le testament de Napoléon

Le premier

Nunzio François Costa, né à Bastelica, le 10 décembre 1763. Il entre comme lieutenant de la Garde Nationale le 1er  mars 1791, dans la compagnie commandée par François Bonelli, capitaine du 2e Bataillon de Volontaires Corses d’Ajaccio et de Tallano, dont Bonaparte Napoléon fut lieutenant-colonel. Il participe avec Bonaparte à l’expédition de Sardaigne en octobre 1792. En mai 1793, il aide Laetizia Bonaparte et ses enfants à quitter Ajaccio. Il trouvera refuge ainsi que sa famille sur le continent. Lors de la reconquête de l’île, il passe dans la gendarmerie et est nommé capitaine, le 12 juin 1801. Il prend sa retraite le 6 février 1813. Aux Cent Jours, il reprend du service comme capitaine de gendarmerie à Ajaccio le 9 juin 1815. Il sera promu chef d’escadron par décret impérial du 11 juin 1815. Mit à la retraite le 1er septembre 1815. En 1821, un legs de 100 000 Francs dans le testament de Napoléon, du 15 avril 1821. Il redeviendra chef d’escadron sous le règne de Louis-Philippe le 5 mars 1832. Il meurt à Bastelica le 16 septembre 1832.

Le deuxième

Ours François Paoli, né à La Porta d’Ampugnani, le 12 septembre 1765. sert comme soldat au Régiment Royal Corse de 1784 à 1789, brigadier à la 28e division de la gendarmerie nationale, le 10 janvier 1793, promu maréchal des logis, le 19 juin 1793 et lieutenant, le 15 juin 1804. Il s’illustre en Corse au cours de la révolte de l’An VII en arrêtant le chef des rebelles le général Giafferi  et en saisissant toute sa correspondance. Il sert dans la compagnie du département de la Méditerranée, et commande à l’île d’Elbe quand l’Empereur y part en exil. Il accepte de rester au service de Napoléon et sera nommé chef de la gendarmerie de l’île d’Elbe. Et sera nommé capitaine par Napoléon, le 29 mai 1814. Il fait partie de l’expédition qui ramène Napoléon sur son trône, et est incorporé le 23 mars dans la gendarmerie de la ville de Paris. Il décède le 30 août 1840, et sa veuve et son fils Alexandre seront les bénéficiaires du legs impérial de 20.000 Francs.

Le troisième

Octave Grimaldo Marcaggi, né vers 1769 à Bocognano, il décède le 8 juillet 1851. Maréchal des logis de la gendarmerie à l’île d’Elbe.  Il était probablement de ceux qui aidèrent le jeune Bonaparte à échapper aux Paolistes. En 1814, il sert dans la gendarmerie de l’île d’Elbe. Il fait partie de l’expédition de retour, et est incorporé dans la gendarmerie de la ville de Paris. Pour un legs de 10.000 Francs,

1 Produit

Références spécifiques

check Produit ajouté pour comparer.